Le Premier qui meurt à la fin - Adam Silvera


«  J'écris des histoires courtes parce que la mienne en est une.
Je préférerais que ce soit un roman.
À quelques battements de cœur de minuit, je sais que mon dernier chapitre est proche. »

Le résumé :

New York, la veille de la mise en fonction de Death-Cast...
Orion Pagan vit dans la crainte de mourir, il s'est inscrit à Death-Cast pour cesser d'avoir peur. Valentino Prince vient juste de s'installer à New York, prêt à mordre la vie à pleines dents. Lorsque Orion et Valentino se croisent à Times Square, c'est le coup de foudre. Mais les premiers appels de Death-Cast commencent à tomber, bouleversant leur vie : l'un a reçu l'appel, l'autre pas.


« Dans un monde où on sait désormais quand on va mourir, on ignore toujours combien de temps on va vivre. »

Ma chronique :

Le premier qui meurt à la fin est le préquel de Et ils meurent tous les deux à la fin, roman lu il y a 8 ans et dont je garde un souvenir très vague même si je me rappelle avoir plutôt bien aimé. Dans ce préquel, on assiste au lancement de Death-Cast, la plateforme qui vous prévient le jour de votre mort. La formule est la même que dans l’autre tome : Orion et Valentino, deux inconnus que le hasard fait se rencontrer passent la journée ensemble pour profiter de leurs derniers instants (en l’occurrence, ici, un seul des garçons a reçu l’appel tant redouté) Malheureusement, j’ai trouvé que le roman était trop long et aurait pu faire quelques centaines de pages de moins. Certes, on assiste à l’éclosion d’une amitié et d’un amour (ce qui d’ailleurs a le don de me faire tiquer, parce qu’en moins de 24h ça ne me paraît pas très crédible…) avec de beaux instants de bienveillance et de douceur mais l’intrigue prend trop son temps à se dérouler, c’est assez répétitif et pas des plus palpitants, sauf dans les derniers chapitres. Orion est le personnage que j’ai préféré, je l’ai trouvé vraiment sympathique, touchant et fort. J’ai beaucoup aimé les multiples points de vue qui se croisent et donnent plus d’informations sur Death-Cast et son envers du décor. Certaines réflexions autour de la mortalité, des derniers instants pour profiter sont intéressantes mais clairement pas assez développées. Bref, une lecture mitigée à cause des lenteurs et du bla-bla larmoyant par moments.


Ma note :


« On est pas forcé de donner un sens à tout. Parfois, il faut laisser les choses qu’on trouve belles être simplement belles. »

Titre : Le Premier qui meurt à la fin
Auteur : Adam Silvera
Éditeur : Robert Laffont
Publication : octobre 2022
Prix : 18,90€
Nombre de pages : 600
ISBN : 9782221265581

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