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Affichage des articles associés au libellé Aux forges de Vulcain

Une Valse pour les grotesques - Guillaume Chamanadjian

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«-Si cette valse existe… elle ne peut être que dangereuse. - Tu dis cela parce que tu ne la comprends pas. Une valse est une œuvre d'art. Une œuvre ne se comprend pas, ou seulement en partie. Ce qu'on ne comprend pas, on le rejette ou on le fait sien. C'est votre nature humaine. C'est ce qui vous distingue de nous.» Le résumé : Johann von Capriccio est un jeune étudiant en obstétrique et ciroplaste de talent à l'université de Schattengau, ville fondée par le savant-astrologue Mirabile. Étudiants et habitants la font vivre sous le patronage des grotesques, statues de pierre représentant des créatures des folklores européens. Les mannequins anatomiques de Johann attirent un jour l'attention de Catherine von Grunewald, femme du margrave. Celle-ci le fait convoquer afin de lui montrer l'enfant dont elle a accouché quelques mois auparavant dans le plus grand secret. Corne, queue, sabots de bouc : l'enfant est un faune. En compagnie d'une mercenaire et de ...

Capitale du Nord, tome 3 : L'armée fantoche - Claire Duvivier

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«Sois le bienvenu sur ces terres Toi qui n'as nulle part où aller, Toi qui fuis tant les querelles de voisinages que les champs de bataille, Toi qui as de la naissance, toi qui n'en as pas, Toi qui  n'as pas de biens, toi qui en as, Vous tous qui souhaitez vivre dans la paix, La Demoiselle et le Commis vous invitent à poser les fondations de notre tour de Garde.»   Ma chronique de Capitale du Nord, tome 2 : Mort aux geais ! Le résumé : Après l’échec de la conjuration du Solstice, Amalia Van Esqwill et Yonas Russmor ont fui Dehaven et trouvé refuge dans les ruines de la tour de Garde. Aidés d’autres fugitifs, ils tâchent d’en faire un havre de paix pour tous ceux que la répression ou la guerre chassent de chez eux. Pour autant, la jeune femme n’oublie pas que le héraut des tréfonds menace encore. Mais comment parviendra-t-elle à l’arrêter ? Malgré toute son éducation, elle ne connaît ni l’usage des armes, ni l’art de la magie…   «- C'est bel et bien une partie de t...

Bilan livresque 2023

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 Que serait une nouvelle année sans un petit récapitulatif livresque de l'année passée ? Quelques chiffres : les livres lus  Une année plus compliquée en terme de lecture de non graphiques avec des grosses périodes de pannes de lecture . D'où un plus grand nombre de novellas et de romans courts sur lesquels j'avais moins de difficulté à me concentrer. L'objectif de 60 livres hors graphiques est donc rempli de justesse. Niveau BD/comics/mangas en revanche, j'en ai lu plus qu'en 2022 ! Quelques stats : les romans et novellas    La fantasy est toujours mon genre favori, et le plus lu avec 22 titres , mais est talonné de près par le fantastique ( 20 titres ). Une remontada à laquelle je ne m'attendais pas forcément mais qui s'explique par ma période de lecture de romans d' horreur et de fantastique à l'automne. Au niveau du genre des auteurices , je me rapproche bien plus de la parité par rapport à l'année dernière (65% de femmes et 30% d...

Capitale du Sud, tome 3 : Les Contes suspendus - Guillaume Chamanadjian

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«Êtes-vous paré pour la partie de tour de garde la plus importante de votre existence, Nohamux ?» Mes chroniques du tome 1 et du tome 2 de Capitale du Sud   Le résumé :  Nox, ancien commis d’épicerie devenu négociateur de la maison de la Caouane, doit quitter la ville de Gemina suite à des événements terribles. Accompagné de son ami Symètre, il arrive enfin au domaine de la tour de Garde, où il veut construire un havre de paix, loin des machinations de la Cité. Des nouvelles amitiés et des rencontres inattendues lui permettront de se lancer dans cette aventure, mais l’influence de Gemina s’étend bien au-delà des enceintes de la ville, et Nox devra affronter une menace ancestrale afin de protéger son utopie. «[...] il n'y a pas de terme à certains contes. Seulement des débuts. Des commencements. Des origines. Le conte a une vie propre. Il vit et meurt. Il n'est rien sans le conteur. Et le conteur n'est rien, tout court.» Ma chronique : Les Contes suspendus ma...